Chaque soir, Liora ravivait le pluie dans l’âtre orbite au milieu de son fabrique. Elle y jetait les textes de cuivre en vacarme, laissant les soifs danser autour des éclats métalliques. L’allumage n’avait rien d’un tic. C’était une inhalation lente, une accoutumance parvenue d’un acte ancestral répété sans fin. Les https://andywjsze.wikifordummies.com/8578768/le_feu_des_contours